Devant cette débâcle d’une armée belge épuisée, confinée dans la région à l’ouest de Bruges, face à la puissance envahissante allemande, le roi Leopold III décida, sur conseil des généraux, mais sans consulter son gouvernement ni les Alliés, la capitulation sans condition. Il refusa l’exil en voulant partager le sort de ses soldats : donc être un roi, prisonnier dans son château de Laeken.
Que se passa-t-il après cette défaite signée par le roi et tellement critiquée par la France ?
La reddition signée, tous les Belges durent donc déposer les armes et obéir aux ordres allemands, en se constituant prisonniers. Mais, Hitler, connaissant l’existence de deux langues en Belgique, se souvint de la Flamenpolitik déjà appliquée en 1914 - 18. C’est-à-dire différencier les Flamands des Wallons. De plus, il avait jugé que les unités armées francophones s’étaient montrées plus valeureuses au combat que les unités flamandes, plus enclines pour la langue germanique.
Il décida donc que les soldats belges réussissant un test en langue flamande purent rentrer dans leurs foyers, tandis que les autres parlant le français seront envoyés en Allemagne, dans des Camps de Prisonniers, dits “Stalag”, pour y travailler en remplacement de la main-d’oeuvre allemande envoyée en Belgique et en France.
(traduction du titre : Français ? Dans le train ! Flamand ? Retour à la maison ! )


J'en apprend de belles choses.
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