La “Blitzkrieg” vient de commencer. C’est-à- dire : une guerre éclair. Cette tactique consista en une concentration d'armements offensifs (chars, avions et artillerie) sur un front réduit, particulièrement les ponts du Canal Albert. Ces attaques pratiquèrent une brèche dans les défenses opposées, permettant ainsi aux divisions blindées de pénétrer rapidement et de manœuvrer librement derrière les lignes ennemies.

La puissance aérienne allemande empêchait l'ennemi de se réapprovisionner ou de redéployer ses forces efficacement, et donc d'envoyer des renforts pour colmater les brèches pratiquées dans le front. Les forces allemandes pouvaient au contraire encercler les troupes ennemies et les contraindre à se rendre.
Comment empêcher pour l’armée belge et les alliés d’empêcher le survol de l’aviation allemande qui bombarde, suivi de cette progression de centaines de blindés allemands qui foncent par Eben-Emaël (Liège) vers le canal Albert et vers les Ardennes, considérés comme infranchissables.
Voici quelques passages écrits de ce que les soldats du 3e Régiment d’infanterie vécurent.
Selon une information piquée de l’Internet, le 3e Unité d’Infanterie (celle de Georges De Witte qui était à Braschaat) a pour mission de consolider la place forte d’Anvers et d’assurer la liaison avec les forces françaises plus au nord, pour barrer la route aux Allemands qui venant de Breda. Car, les Allemands, ayant rapidement envahi la Hollande qui a capitulé, descendraient stratégiquement vers Anvers pour s’attaquer au front belge. Cela se déclencha le 15 mai, vers 23 heures, lorsque les premiers tirs d’artillerie allemands éclatèrent.
Le 16, il était jeudi, des éclaireurs allemands se firent repérer à proximité du Camp de Brasschaat. Ils lâchèrent des pigeons pour assurer la liaison vers leurs propres lignes. Les mitrailleuses ennemies se mettent en batterie, tandis que les bombardements se poursuivent. Paniquée, la population se précipite sur les routes et s’enfuit sous les ravales de la Luftwaffe.
Selon une information piquée de l’Internet, le 3e Unité d’Infanterie (celle de Georges De Witte qui était à Braschaat) a pour mission de consolider la place forte d’Anvers et d’assurer la liaison avec les forces françaises plus au nord, pour barrer la route aux Allemands qui venant de Breda. Car, les Allemands, ayant rapidement envahi la Hollande qui a capitulé, descendraient stratégiquement vers Anvers pour s’attaquer au front belge. Cela se déclencha le 15 mai, vers 23 heures, lorsque les premiers tirs d’artillerie allemands éclatèrent.
Le 16, il était jeudi, des éclaireurs allemands se firent repérer à proximité du Camp de Brasschaat. Ils lâchèrent des pigeons pour assurer la liaison vers leurs propres lignes. Les mitrailleuses ennemies se mettent en batterie, tandis que les bombardements se poursuivent. Paniquée, la population se précipite sur les routes et s’enfuit sous les ravales de la Luftwaffe.
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(° 1908 + 1953 ) Classe 28
- intégré au 3e Régiment de Ligne (infanterie), 7e Compagnie, à Beverloo lors de son service militaire, - - nommé sergent après un premier rappel
- mobilisé le 20 octobre 1939 pour le 33e régiment de Ligne. Campagne des 18 jours
- démobilisé le 11 juin 1940

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